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Faut-il fine-tuner ou prompter
Le fine-tuning a une aura de sérieux. Dans la plupart des cas, c'est une dépense que le prompting rend inutile.
Fine-tuner un modèle, ça sonne professionnel. Ça implique aussi de la donnée à préparer, un entraînement à maintenir et un coût qui revient à chaque évolution. Avant d'y aller, on vérifie qu'on en a vraiment besoin.
Ce que le prompting fait déjà très bien
Format de sortie, ton, règles métier, exemples : la grande majorité des besoins se règlent par de bonnes instructions et quelques exemples bien choisis. C'est immédiat, ajustable, et ça ne crée aucune dette.
Quand le fine-tuning se justifie
- Un style ou un format très spécifique, demandé à très grand volume.
- Une latence ou un coût à compresser sur une tâche répétée des millions de fois.
- Un domaine où le prompting plafonne malgré tous les efforts.
Notre règle : prompter d'abord, mesurer, et ne fine-tuner que si les chiffres l'exigent. Neuf fois sur dix, ils ne l'exigent pas.